Comment surmonter la nuit noire de l’âme ?

Article rédigé sans l'aide de l'IA (contenu 100% authentique)
La nuit noire de l’âme, c’est cette période de notre vie où nous perdons tous nos repères, nos points d’ancrage habituels, qui nous fait goûter au vide de l’introspection. C’est cette période où notre âme appelle notre personnalité pour qu’elles puissent fusionner vers un but commun.
C’est ce moment où l’on peut se sentir perdu au milieu du néant, sans lampe torche, et où le monde extérieur ne peut plus venir nous rassurer car tout paraît vide de sens, faux et en décalage avec ce qui est vrai pour nous.
L'appel à briser les règles du jeu
C’est un appel, un cri de l’âme qui transperce les nombreuses couches de la personnalité pour émerger dans cette réalité et venir faire ce qu’elle a à faire, no matter what. Plus on combat, plus on souffre. Ce processus attend de nous que nous lâchions nos armures pour laisser apparaître le vrai soi authentique, nu et vulnérable. Pas une vulnérabilité faible, mais puissante par son authenticité retrouvée.
Car le dessein de l’âme n’a rien à voir avec celui de l’égo, qui cherche lui à exister en fonction de paramètres extérieurs, tel un personnage de jeu vidéo qui respecte les règles du jeu. Mais l’âme n’est pas venue pour respecter les règles du jeu. Elle est venue pour apporter ses propres règles dans un jeu qui nous rend asservis. L’âme est venue briser les règles du jeu et apporter la souveraineté hors-jeu.
Alors quand la personnalité combat contre sa propre âme, il y a un conflit de territoire et c’est là où tout devient douloureux. La douleur de se sentir pris entre deux feux, deux réalités. On se sent dissociés. Comme si on jouait un jeu, ou une sitcom. C’est la sitcom de la vie. De la société telle qu’on nous la vend et qui n’est pas réelle dans le royaume de l’âme. Tout est faux ici pour le royaume de l’âme.
L'effondrement des structures extérieures
Et tant que l’âme n’a pas percé le voile de l’illusion, la personnalité souffrira, car l’âme se sentira trop à l’étroit dans cet habit trop petit. Le jour où la personnalité accepte de collaborer avec son âme, les choses deviennent plus fluides et moins souffrantes. Parfois, la personnalité a tellement pris de place au sein de l’individu, que la souffrance est encore plus profonde, donc elle engendre encore plus de douleur.
La nuit noire de l’âme n’est pas qu’un concept ésotérique perché, mais une réalité qui est de plus en plus palpable dans notre monde d’aujourd’hui. Beaucoup de structures s’écroulent actuellement, pour laisser place à des vérités inconfortables. Cela génère chez la majorité de la population d’immenses remises en question sur la pertinence de ce qui a été construit jusqu’à présent. Tout évolue très vite, en bien ou en mal.
Puiser sa sécurité dans ses racines profondes
Et pour vivre au mieux ces changements collectifs, comme nous ne pouvons plus nous raccrocher à des repères extérieurs, il est préférable de s’en remettre à soi-même, au sens de l’intériorité profonde. Plus on puise sa vérité en soi, moins le chemin est difficile. Nous ne comptons plus sur quoi que ce soit d’extérieur pour nous rassurer ou nous apporter la sécurité.
Un monde aussi changeant que celui dans lequel on vit actuellement, NE PEUT PAS nous donner la SECURITE. La sécurité est un principe masculin que l’on doit puiser en soi, en faisant un travail profond sur les blessures inconscientes. La sécurité se situe dans nos racines profondes, y compris les racines du monde. Ce sont nos bases, nos origines, de là où on est issu, ce qui nous a été légué, ce qui fait partie de nos ancêtres, de notre structure originelle.
Tout cela fait partie de l’inconscient collectif et la nuit noire de l’âme permet d’accéder à cela : la partie cachée. C’est un appel de la lumière en passant par l’ombre. C’est la lumière qui révèle l’obscurité du monde, y compris individuelle. Ce sont nos parts cachées, inavouées, refoulées. On ne peut pas y échapper. Quand l’âme appelle, elle sonne la fin d’un monde et le début d’un autre.
Franchir les paliers du soi authentique
Il en est de même sur le plan individuel : quand notre âme appelle, elle sonne la fin d’un cycle et le début d’une autre manière d’être au monde. Une manière d’être et de vivre mais alignée, et plus respectueuse du soi authentique et profond. Il n’y a plus de scission entre les deux, car les deux sont enfin réunis et marchent main dans la main. Plus de lutte, simplement la collaboration entre deux énergies apparemment opposées : l’égo et l’âme / le moi et le Surmoi.
Et je dirais même qu’il n’y a pas qu’une seule nuit noire de l’âme, mais plusieurs. Elle se présente à chaque palier vibratoire, chaque fois qu’une personne doit franchir un seuil clé dans son incarnation. C’est une période nécessaire et naturelle, où la personnalité peut se poser les bonnes questions, pour pouvoir mieux repartir dans son tout nouveau cycle.
C’est en réalité une super bonne nouvelle, bien que ce soit douloureux. Il y a de la nostalgie, des peurs, des blocages, de l’appréhension, du flou, des questionnements, des immenses incertitudes sur ce qui va en advenir de nous. Toutes ces émotions sont normales durant un tel changement. Ça veut dire que vous avez évolué, et c’est bon signe ! Félicitations !
De l'expérience vécue à la stabilité intérieure
L’inconfort est vraiment incontournable lorsqu’on est sur un chemin d’évolution spirituelle. C’est inhérent à notre nature humaine qui va toujours rechercher l’évolution. Vous devrez affronter vos peurs, vos insécurités et vos croyances sur ce que vous êtes ou ce que le monde attend de vous. C’est incontournable. Mais c’est pour aller vers du mieux, vers quelque chose de plus fluide et léger. Ça vaut vraiment le coup. Soyez patients, et ayez confiance qu’un avenir meilleur vous attend.
Il ne sera pas un paradis extérieur à vous, mais un endroit à l’intérieur de vous qui sera secure et qui vous apportera la paix au milieu du chaos externe.
Par exemple, de mon côté, je peux tout à fait me connecter aux mondes de lumière tout en étant dans un métro bondé ! Je n’ai aucun mal à naviguer en terre hostile ou agitée tout en restant imperturbable. J’ai passé le stade où je m’attendais à ce que le monde extérieur change pour moi ou me rassure ! Je suis déjà rassurée par mon propre monde intérieur stabilisé.
Comment ai-je fait cela ? En guérissant les parties de moi blessées. Sans jamais me croire arrivée. Je pense qu’on n'est jamais véritablement « arrivée ». Je dirais même que j’ai atterri, plus que je suis arrivée quelque part.
La fin du voyage est à l'intérieur
J’ai été beaucoup plus heureuse dans ce monde depuis que j’ai fait mon travail intérieur. J’ai posé mes valises. Je n’ai pas cherché un mieux-être à l’extérieur. Et je vous assure qu’avec tout ce qui se passe en ce moment dans ce monde, cette technique est bien plus efficace que la quête du bonheur à l'extérieur.
Alors soyez patients, dites-vous qu’il y a une fin à cela. Dites-vous que vous n'êtes pas perdus, bien au contraire ! Que vous êtes en train de vous retrouver, différemment, certes, mais qu’une partie de vous (votre âme) cherche à émerger davantage dans votre vie et dans votre être.
Essayez de faire confiance au processus. Ne perdez pas espoir. Dites-vous que c’est temporaire, et qu’à un moment donné, vous arriverez de l’autre côté du pont. L’ombre fait toujours place à la lumière. Toujours.
Si vous êtes perdus, dites-vous bien que c’est un appel à retourner à l’intérieur de vous. Plus vous validez votre propre vérité intérieure, plus vous serez heureux d’être vous-même et de vous accepter tels que vous êtes. Car le vrai vous est bien plus lumineux que le vous limité par le monde extérieur.
Le chemin existe en vous, et non dans le monde extérieur. Creusez en vous, et vous trouverez la porte de sortie.
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